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dossier

Mis à jour le 15 octobre 2018

L’innovation au coeur de nos collèges

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Le 3 septembre, 67 000 collégiens et collégiennes ont repris le chemin de l'un des 115 établissements de notre territoire. Dans les 79 collèges publics, c’est la Métropole de Lyon qui gère les bâtiments, les cantines et tout le personnel non enseignant. Et chaque année, elle investit pour améliorer le quotidien des professeurs et des élèves. Comment ? En réalisant des travaux importants de rénovation pour rendre les collèges plus accessibles, plus confortables et mieux adaptés aux nouvelles façons d’enseigner. Mais aussi en soutenant des projets pédagogiques qui permettent aux jeunes de s’ouvrir au monde et de grandir.

La Métropole investit pour améliorer les collèges

Publié le 3 septembre 2018 par la rédaction du MET'

Ma ville au quotidien | Actu

Des salles où l’on peut réunir plusieurs classes, travailler en petits groupes ou s’exercer aux travaux manuels, des bâtiments mieux isolés, des lieux faciles d’accès pour les élèves ou les professeurs handicapés : entre 2015 et 2020, la Métropole investit 263 millions d’euros pour créer et rénover les collèges de son territoire. Zoom sur 4 établissements en pleine transformation.

Collège Simone Lagrange : des salles spéciales pour la musique et les arts plastiques

Le collège Simone Lagrange a ouvert ses portes en septembre 2017 sur le site de l’ancien collège Jean Vilar, à Vaulx-en-Velin. D’abord ouvert pour les classes de 6e et de 5e , les élèves de 4e ont rejoint l’établissement à la rentrée 2018 : ils sont désormais 273 collégiens.

Les travaux vont se poursuivre au deuxième étage du collège à l’été 2019 avec des opérations de désamiantage. Un ascenseur va aussi être installé. Objectif : être en mesure d’accueillir 600 élèves.

Quoi de neuf après les travaux ? 

  • Rénovation des 17 salles de cours dont une classe musique toute équipée
  • Création d’un CDI avec un fonds de livres financé par la Métropole
  • Réaménagement de la cour du collège avec des tables de ping-pong et des panneaux de basket
  • Création d’une cantine de 250 places

  • septembre 2017 : ouverture du collèges aux élèves de 6e et de 5e
  • septembre 2018 : ouverture du collèges aux élèves de 4e
  • 4,76 millions d’euros investis

Collège Jean-Jacques Rousseau : s’adapter aux handicaps

Des travaux sont en train d’être réalisés au collège Jean-Jacques Rousseau de Tassin-la-Demi-Lune. Objectif : rendre l’établissement accessible aux personnes handicapées.

Quoi de neuf après les travaux ? 

  • Des nouvelles salles de cours, plus compactes et plus confortables,
  • des préaux complètement réaménagés,
  • des salles adaptées aux élèves handicapés pour une meilleure inclusion scolaire,
  • des rampes d’accès,
  • toilettes réaménagées, plus spacieuses et équipées de barres d’appui.

  • décembre 2020 fin des travaux
  • 12,5 millions d’euros investis

Collège Jacques Duclos : plus de place pour les cours et les projets

À Vaulx-en-Velin, le collège Jacques Duclos s’agrandit et les salles sont rénovées. Le confort des élèves et des professeurs est au cœur du projet. « Les salles, mieux pensées permettent la mise en place d’îlots de travail. Pour les professeurs, cela permet de travailler sur un projet commun, avec plusieurs classes », détaille Pierre-Alain Sébert, principal de l’établissement.

Quoi de neuf après les travaux ? 

  • Un collège plus grand avec 6 nouvelles salles de cours plus fonctionnelles,
  • une meilleure isolation des murs,
  • des salles mieux adaptées aux cours de musique, arts plastiques et technologie,
  • des toilettes accessibles aux personnes en fauteuil roulant et de nouvelles rampes d’accès.

  • juillet 2018 fin des travaux
  • 3,5 millions d’euros investis

Collège Professeur-Dargent : une cantine nouvelle génération

À Lyon 3e, au collège Professeur Dargent la Métropole aménage une cantine en mode salad’bar avec légumes fraîchement cuisinés, fruits de saison variés, assiettes de salades composées… Grâce au self, les élèves gagnent en autonomie et se servent eux-mêmes. Très efficace contre le gaspillage alimentaire !

Quoi de neuf après les travaux ?

  • Un nouvel espace pour les élèves de la section d’enseignement général et adapté (Segpa). Le principe : découvrir les métiers, ceux de la restauration par exemple, en les pratiquant dans des espaces spécialement aménagés
  • une salle de réunion ouverte aux associations du quartier,
  • un deuxième préau pour plus de confort : les élèves sont de plus en plus nombreux.

  • avril 2019 fin des travaux
  • 10,3 millions d’euros investis

Collège André Lassagne : des classes sur mesure

À Caluire-et-Cuire, le collège s’est organisé pour développer l’enseignement professionnel et la découverte des métiers. Les élèves de Segpa peuvent apprendre la cuisine et le service dans une salle équipée comme un mini restaurant. Pour le cours « vente, distribution et logistique », une boutique pédagogique a été pensée comme un vrai commerce
avec rayons, caisse et vitrine.

Quoi de neuf après les travaux ?

  • Un établissement entièrement reconstruit,
  • des déplacements facilités : le collège sera organisé autour de 4 bâtiments. Les élèves passeront par les coursives reliées au préau de 300 m², à l’abri de la pluie,
  • une cour arborée et des toits-terrasses végétalisés.

  • septembre 2019 fin des travaux
  • 18,3 millions d’euros investis

Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

Publié le 1 octobre 2018 par Vincent Huchon

Ma ville au quotidien | Actu

À Rillieux-la-Pape, Vénissieux ou encore Vaulx-en-Velin, les nouveaux professeurs de collèges qui travaillent en zones d'éducation prioritaires ont découvert les quartiers où ils enseignent, le temps d'une visite à pied. Une initiative de l’Éducation Nationale et de la Métropole de Lyon. Objectif : mieux connaître les lieux où habitent leurs élèves.

Le 19 septembre dernier, les professeurs nouvellement nommés dans des collèges de secteurs prioritaires étaient invités à une visite terrain des quartiers où ils enseignent. Des quartiers situés en zone d’éducation prioritaire, là où les taux d’élèves boursiers et de décrochage scolaire sont plus élèves qu’ailleurs. Nous les avons suivis à Rilleux-la-Pape.

Visite de la ville au programme

A Rillieux-la-Pape, les enseignants ont cheminé entre les collèges Paul-Émile Victor et Maria Casares pour découvrir la ville : espaces verts, jardin pédagogique des Semailles, les équipements sportifs du secteur, nouvel immeuble So New, Maison du Projet, cinéma, médiathèque en cours de réhabilitation… Après cette promenade urbaine, les professeurs connaissent désormais mieux le quartier où vivent leurs élèves. Et ils pourront à l’avenir plus facilement solliciter les interlocuteurs pour mener avec eux des projets pédagogiques.

Histoire, géographie, projets, acteurs : tout a été présenté

Après avoir parcouru la ville, les professeurs ont été accueillis dans les différents établissements où leur a été présenté :

  • Les zones d’éducations prioritaires et les programmes mis en place pour y améliorer l’apprentissage des connaissances
  • L’histoire de la ville et sa géographie
  • Les projets en cours ou à venir sur le quartier, de la rénovation urbaine aux animations culturelles
  • Les différentes équipes intervenant sur le site, comme la direction éducation de la commune, les membres de conseils citoyens…

À Rillieux-la-Pape, des services de la Ville, comme celui des archives, mais aussi des partenaires, comme le Centre Chorégraphique National, sont aussi venus témoigner de projets qu’ils ont menés sur le quartier afin de rendre concrètes les interactions avec les élèves résidents.

Pourquoi une visite de terrain ?

Grâce à ces moments de découverte, les enseignants perçoivent mieux les ressources et les atouts des lieux de vie de leurs élèves. Ils prennent aussi davantage conscience de l’importance de leur rôle et de celui du collège, dans l’éducation. Ce temps d’échange est aussi un bon moyen pour les enseignants de mieux se connaître et de pouvoir plus tard mettre en place des actions communes pour leurs élèves, tout en les incitant à s’installer sur le long-terme. À l’issue de la visite, les participants se sont montrés enthousiastes et ont salué l’initiative. De quoi les inciter à s’investir davantage dans la vie du quartier, au-delà de leur établissement.

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    Les preofesseurs ont parcouru Rillieux-la-Pape une bonne partie de l'après-midi

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    L'objectif de la visite était aussi de renforcer les liens entre enseignants du premier et du second degré

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    À deux pas de Lyon, Rillieux-la-Pape mixte cadre urbain et atmosphère de campagne

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    La visite de la ville était destinée aux nouveaux enseignants qui arrivent en zone d'éducation prioritaire

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    Découvrir la ville, c'est pouvoir se tourner plus facilement à l'avenir vers des interlocuteurs du quartier afin de construire avec eux des projets pédagogiques

  • Collèges : les nouveaux professeurs prennent leurs quartiers

    Après la visite, les enseignants ont découvert l'histoire de la ville et les différents acteurs qui participent à son animation.

En prenant conscience de l'environnement qui existe à côté de leur lieu de travil, les enseignants pourront tisser plus de lien avec leurs élèves
En prenant conscience de l'environnement qui existe à côté de leur lieu de travil, les enseignants pourront tisser plus de lien avec leurs élèves
© Thierry Fournier // Métropole de Lyon

« On tourne » : 10 collèges font leur cinéma

Publié le 15 octobre 2018 par Vincent Huchon

Ma ville au quotidien | Actu

250 collégiens et collégiennes de la Métropole de Lyon vont tourner un film avec l'Institut Lumière. Tout au long de l'année, les 10 classes vont travailler en atelier avec leurs profs et le réalisateur Hakim Fdaouch : écriture du scénario, repérage des lieux, casting, tournage... Une projection du film aura lieu à l'Institut Lumière. Moteur !

Lancées par la Métropole de Lyon, les classes culturelles numériques permettent chaque année à 1800 collégiens de plusieurs établissements de travailler, en réseau, sur un projet collaboratif. Les projets sont variés : gaspillage alimentaire, littérature, théâtre, ou comme ici le cinéma – et associent à chaque fois 10 classes de 10 collèges différents, en lien avec un professionnel : une chercheuse, un artiste, une scientifique ou un réalisateur. Pour avancer ensemble tout au long de l’année scolaire, les collégiens et les équipes pédagogiques, s’appuient sur le site laclasse.com.

« On tourne » : une classe culturelle numérique avec l’institut Lumière

Alors quand la Métropole a imaginé une classe culturelle numérique autour du cinéma, elle s’est naturellement tournée vers l’Institut Lumière de Lyon. Partenaire artistique du projet, l’Institut s’est chargé de trouver l’intervenant, en la personne du réalisateur Hakim Fdaouch, réalisateur de courts-métrages. Les équipes de l’Institut ont l’habitude de travailler avec lui sur des projets pédagogiques.

Imaginez plutôt : 250 collégiens qui réalisent un court-métrage, depuis l’écriture du script jusqu’au tournage. Accompagnés par un réalisateur, ils vont découvrir la réalité du cinéma, ses outils et tourner leur premier film.

Court-métrage, mode d’emploi

Tout commence par l’écriture du scénario. Chaque classe va écrire une scène avec des contraintes imposées (1 sujet, 1 personnage, 1 objet…) en suivant leurs envies et leurs coups de cœur cinématographique.
Fin janvier, le réalisateur Hakim Fdaouch récupérera les scripts des 10 scènes pour les inclure dans l’histoire globale.
En avril, viendra l’heure du casting et du tournage dans chaque collège avec acteurs et actrices, metteurs en scène, cadreurs, techniciens préposés aux making-off…
Puis le réalisateur produira le montage final et le film sera présenté en fin d’année scolaire aux participants, réunis à l’Institut Lumière.

 

Avec la classe culturelle numérique "On tourne", 250 collégiens de la Métropole de Lyon vont apprendre à réaliser un court-métrage avec l'Institut Lumière.
Avec la classe culturelle numérique "On tourne", 250 collégiens de la Métropole de Lyon vont apprendre à réaliser un court-métrage avec l'Institut Lumière.

Des projets pour tous les collégiens

Publié le 3 septembre 2018 par Vincent Huchon

Ma ville au quotidien | Actu

Créer une entreprise, être élu au Comet Jeunes ou tourner son premier court-métrage... La Métropole de Lyon soutient les projets qui ouvrent les collégiens et les collégiennes sur le monde, et les aident à grandir.

L’entreprise dont le PDG est un collégien

En juin, au collège Jean-Philippe-Rameau, 17 élèves de 3e font le bilan des bénéfices de l’année qui se termine. Pour sa 1 ère et unique année d’exercice, la start-up Festikit a eu du succès. « On n’a pas fait faillite, s’enthousiasme Hadrien, 14 ans, responsable du service marketing, on a même gagné de l’argent. » Née en septembre 2017 de l’imagination des élèves, Festikit propose des kits « clé en main » pour organiser les goûters d’anniversaire des enfants de 6 à 10 ans. Accompagnés de professeurs et d’entrepreneurs, les collégiens ont géré leur mini-entreprise comme leurs aînés : études de marché, confrontation des idées, recherche de partenaires, stratégie de communication, et mise en vente de leur box sur le site internet. Une sacrée première expérience.

 Gérer une entreprise, ça demande beaucoup d’aisance orale. Je n’en avais pas il y a un an. Ça m’a beaucoup aidé pour les oraux du brevet

Gabriel,
PDG de Festikit

Des classes comme des labos à apprendre

Au collège Alice-Guy (Lyon 8e), dans certaines classes, il n’y a plus de bureaux. Ni pour l’enseignant, ni pour les élèves ! À la place, des sièges mobiles équipés de tablettes : le professeur peut circuler facilement. L’espace est organisé comme un learning lab ou en français « labo à apprendre », où chacun travaille à son rythme. On peut écrire sur les murs, se réunir sans gêner les autres derrière des cloisons phoniques, et prendre le temps de la réflexion sur des poufs. Et bien sûr, les élèves utilisent tablettes et ordinateurs aussi couramment que cahiers et stylos. D’ici quelques mois, un robot connecté entre les établissements élargira encore les possibilités de collaboration. Dans la métropole, il y a 2 collèges learning lab : Alice Guy à Lyon 8e et Jean-Philippe Rameau à Champagne-au-Mont d’Or, précurseur dans ce domaine !

Ils font leur cinéma

Pendant un an, les élèves du collège Joliot-Curie de Bron n’ont pas seulement découvert les grands classiques du cinéma, ils ont aussi réalisé leur premier court métrage. Assistés par la cinéaste lyonnaise Ingrid Franchi et le comédien Maxime Cella, ils sont devenus actrice, scénariste, cadreur ou encore technicienne son et lumière. Dans le rôle des producteurs : les professeurs qui ont aidé l’équipe de cinéastes à mettre en place des partenariats. Résultat : à la fin de l’année, leur court-métrage a été diffusé au cinéma Les Alizés de Bron, avec plus de 100 spectateurs présents !

Aider aussi les bons élèves

Adam, 14 ans, est un excellent élève de 4e. Quand il sera grand, il rêve de devenir chirurgien cardiaque. Depuis un an, encouragé par les professeurs du collège Victor-Grignard (Lyon 8e), il a intégré Télémaque, un dispositif que vient de rejoindre la Métropole de Lyon. Le principe : soutenir des élèves motivés scolarisés en réseau d’éducation prioritaire (REP). Ils sont encouragés par un double tutorat : un professeur et le salarié d’une entreprise partenaire. Identifiés dès la 5e, ces élèves peuvent être accompagnés jusqu’à la terminale. Sorties, voyages, échanges avec les professionnels, stage en entreprise : tout est fait pour qu’ils puissent s’engager dans un parcours d’excellence.

Comet’ Jeunes : les bonnes idées des collégiens

« Les garçons sont les plus forts en jeux vidéo » ; « Les files sont nulles en maths » !

Pour dénoncer les clichés sur les files et les garçons, Elora, Maëva, Zilla, Emma… ont conçu une vidéo façon youtubeur, drôle et détonante. C’est le résultat d’une année de travail des élu-es du Comet jeunes, le conseil métropolitain des jeunes. Ils ont aussi produit un clip sensible et émouvant qui montre les conséquences du harcèlement au collège. Un dernier projet a permis la création d’un forum d’entraide entre collégiens sur laclasse.com.

Je suis venue au Comet jeunes parce qu’on m’a dit qu’il y avait des fraises Tagada [sourire]. Plus sérieusement, j’ai découvert qu’ensemble nous avions le pouvoir de changer le regard de nos camarades, de nos professeurs et de nos parents.

Elora,
Jeune élue

  • Des projets pour tous les collégiens

    Comet' Jeunes réunit 35 jeunes élèves de 4e

La carto des collèges de la Métropole de Lyon

Publié le 14 septembre 2018 par Vincent Huchon

Ma ville au quotidien | Infographie

La Métropole de Lyon compte 115 collèges répartis sur tout le territoire : 79 collèges publics et 36 collèges privés.

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